28 novembre 2007
Triste spectacle
Ma ville triste et grise comme toutes anciennes villes minières....devient de plus en plus triste et grise si tant est que cela puisse être possible....presque noire comme le charbon qui les a nourrit pendant des décennies.
Les jeunes partent à la "grande ville" pour travailler et gagner moins....
Les vieux - ceux qui ont la chance d'avoir encore une bonne retraite et auraient donc les moyens de se nourrir mieux - vont au seul supermarché du coin qui n'étale que des produits industriels, délaissant les petits commerçants encore debouts, ceux là même qui ont nourrit leurs ancêtres, qui vendent encore des produits locaux, qui respectent les animaux, la terre, la nature.
Ces petits commerces évidemment ne peuvent concurrencer !
Faute de progéniture pour reprendre le flambeau, faute d'acheteur qui font une grimace en voyant les minables chiffres d'affaires affichés, ils ferment...et bien souvent n'arrivent même pas à louer leur pas de porte à défaut de leur fonds
TRISTE SPECTACLE d'une ville qui se meurt...

09 août 2007
En colère......
Vous n’en avez pas marre vous, de votre vie ? Vous n’en avez pas marre de rencontrer de plus en plus de jeunes – ou de moins jeunes - qui ne savent plus parler mais crier dans leur portable,
de croiser des gens de plus en plus obèses alors que chaque jour d’autres meurent de soif et de faim ? de vos patrons qui vous prennent pour des
Vous êtes vous demandé une seule fois dans votre vie si vous étiez heureux ? … Quelle joie de pouvoir payer les traites d’une maison dans laquelle vous n’êtes jamais ! et quand vous y êtes, vous faites taire vos enfants pour dormir, vous « remettre » de la fatigue et du stress de la semaine….mais j’en conviens, quel héritage vous laisserez à vos enfants…lorsqu’ils auront
Dès l’instant où l’on s’intéresse un peu à ce qui se passe autour de nous, comment ne pas se poser de questions ? dès l’instant où l’on entend aux infos que des gens meurent dans les rues l’hiver faute de toit, où qu’une pauvre famille qui vit (et de plus, exploitée) depuis des années en France est renvoyée dans son pays, et que 2 minutes après, on entend le récit des vacances d’un certain personnage haut placé , dont une nuitée d’hôtel coûte le salaire mensuel de certains……comment accepter de vivre dans un tel monde ?
Je suis Française et je commence à avoir honte de l’être………( j’aimerais pas non plus être américaine….)
L’amour a déserté nos cœurs, sauf peut être pour certains, souvent d’ailleurs ceux que l’on nomme les « exclus » de la Société, ceux-là même qui savent encore accompagner la p’tite vieille qui marche en ruminant que ces enfants n’ont pas le temps de venir la voir, mais qui est si heureuse qu’on lui tienne le bras et qu’on prenne le temps de l’écouter…….
Souvent, je regarde des petits enfants, qui déjà dodus, sans aucun doute, prendront le chemin de leurs parents, car un pain au chocolat industriel remplace le baiser maternel, et j’ai vraiment peur….
…. comment se sentir « humain » lorsqu’on voit que le cadeau remplace l’absence, que le carré de chocolat remplace le baiser d’une mère débordée,
et à deux pas de chez soi,
lorsque que l’on sait qu’UNE personne, que l’on voit tous les jours faire la manche au bas de sa rue, où un enfant s'engouffrer dans une porte cochère , finit par faire partie du paysage.. Lorsque l’on sait que cette personne, si on lui donnait un sourire, un repas, une couverture, elle pourrait reprendre confiance en l’humanité… mais ce soir là, où un autre , même et surtout s’il pleut ou qu’il neige, nous n’avons qu’une hâte, nous installer dans notre confortable canapé et ne pas rater le film de TF1 !
Quant aux problèmes environnementaux, j’ai l’impression dans notre pays, que tout le monde s’en fout…
Tout va à vau l’eau. L’autorité - la bonne - n’existe plus, le respect n’existe plus, l’amour de soi, et forcément du prochain a disparu. Seul persiste l’égocentrisme et le « travailler plus » pour mourir vivant…….
Notre univers, notre vie n’a plus aucun sens. A l’heure actuelle, la majorité se met des ornières devant les yeux, pour occulter sa déchéance.

Cette envie de luxe, toujours tout et vite, est devenu le « vital » Et l’être dans tout cela, oublie qu’il est là, sur Terre, pour vivre SA vie et non celle qu’on lui
impose subrepticement…..
Tous ces besoins inutiles et dangereux incrustés insidieusement, jour après jour, par les publicités visuelles ou non, les séries débiles, la désinformation et les faux discours……. voilà comment rendre le mouton plus robot que le robot lui-même,
mais le robot fait de circuits et de fer, lui, n’a pas de cerveau….
Je ne possède pas grand chose mais assez de larmes pour pleurer sur la détresse du monde
Et je me pose une question :
Quand l’homme va t’il se réveiller ?
04 juillet 2007
SIDÉRÉE......

La décroissance
A quand l'eau en bidons pour remplir les piscines ????
12 juin 2007
JOURNEES DE LA PAIX
Un p'tit clic là.......
http://yurtao.canalblog.com/archives/2007/06/11/5266455.html#comments
31 mai 2007
"A quel moment l'humanité commencera t'elle à s'écrouler ?"
http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte
18 mai 2007
je voudrais dire...

Voilà ce qui me plaît. Etre en liberté, la nuit, au bord de calmes eaux courantes. Des instants qui m’ont toujours semblés empreints de mystère, où l’on se sent si proche de la nature, en harmonie avec le monde. Le clapotis de l’eau, les grenouilles qui clament leurs amours, les bruissements des arbres qui chantent au gré du vent, ces milles bruits inconnus et quelquefois inquiétants. La nuit, les ténèbres, cette ambiance qui nous entoure, cette absence des bruits familiers. Et lorsque qu’on tourne son regard vers le ciel, que l’on voit briller les étoiles, qu’on n’entend plus le son de la voix humaine, on ressent encore avec plus de force notre isolement. On se retrouve séparée de tout, livrée à nous-même. Quelquefois une terrible impression de solitude nous étreint. On se repense au temps où les rivières, les montagnes et les animaux étaient l’univers. Plus de ville, plus de route, plus de maison, plus de modernisation, plus rien. Rien d’autre que nous. Comme si nous ne faisions qu’un avec la nature et les animaux. Un sentiment d’ harmonie, de symbiose . Et quand le jour se lève, c’est une merveilleuse émotion de sentir la lumière du ciel nous couler dans les yeux. Un vrai bonheur.
Je voudrais dire à tous ceux qui n’ont jamais dormi à la belle étoile, de tenter cette expérience, de quitter leurs lits douillets, de s’allonger dans l’herbe où sur une plage, de s’abandonner et de laisser la lumière glisser sur leur corps.
24 mars 2007
ES TU SOURD ?
Es-tu sourd ? N’entends-tu pas les plaintes de la Terre ? N’entends-tu pas les cris muets de tous ces
enfants qui ont le ventre vide, alors que ton assiette est pleine de leurs sueurs. Ne sais-tu pas que les fruits exotiques dont tu raffoles ont été cueillis par des êtres qui gagnent une misère et n’ont pas de quoi nourrir leur famille ?
Tu t’installes dans le beau salon de jardin que tu viens d’acheter à crédit, une chaîne de plus pour renforcer la pauvreté de ton esprit. Je me demande si tes neurones fonctionnent ! Ne vois-tu pas ce que tu fais où ce que tu ne fais pas, ce qui est peut être encore plus inacceptable.
Regardes autour de toi, tout est lié. La nature est un bienfait magique pour ta santé et tu la laisses détruire. Ce sont les arbres qui absorbent le dioxyde carbone et te donnent de l’oxygène ! et tu en fais quoi de ce trésor ? En 10 ans, le total des surfaces
de forêts à diminué de plus de 135 millions d’hectares !
A ce rythme, la moitié de nos forets aura disparu avant 100 ans ! Sans parler de ce qui est détruit en même temps. La faune qui rétrécit à vue d’œil : moins 50 % en 50 ans ; des végétaux qui disparaissent dans la même proportion. Pourtant la moitié de tes « médicaments » viennent des plantes, 3 personnes sur 4 dans le monde se soignent avec elles. Un simple exemple : 2 millions de personnes meurent du paludisme chaque année, pourtant depuis 1972 on cultive l’armoise en Chine. Cette plante guérit cette maladie.
Mais, j’oubliais, dans ton minuscule univers égocentrique, la mode est aux chiffres.
Alors en voici quelques uns qui j’espère te feront méditer : en 30 ans, tu as perdu 30 % de tout ce qui vit sur Terre. Une espèce de mammifères sur 4 est menacée de disparition, pour les oiseaux c’est une sur 8, pour les poissons une sur 3. Chaque année, une espèce est anéantie !

Le steak qui est dans ton assiette, sais-tu ce qu’il a coûté à la Terre, celle sur laquelle tu vis
sans regarder, sans écouter, sans comprendre ? ce steak, il a coûté 370 l d’eau, 500 g de grains, 25 cl d’essence, des gaz à effet de serre équivalents à un trajet de 3 km en voiture et la perte de plus de 500 g fertile dont chaque m2 a mis plus de 500 ans a être fabriqué par les microbes et autres vers de la Terre.
Penses-tu à tes enfants ? Crois-tu qu’ils seront fiers de cet héritage que tu leur laisses ?
Toi, si égoïste, si inconscient, veux-tu que je continues ? veux-tu que je
t’explique que lorsque tu prends ta voiture pour te rendre à ton boulot où à ton supermarché, tu n’es pas toi-même, tu es juste la machine que la société à fabriquée. Incapable de penser, de réagir, aveugle, sourd, muet. Un robot !
Tu contribues grandement au réchauffement de la planète dont les conséquences seront irrémédiables.
Dans les Alpes, les glaciers ont perdu 50% de leurs surfaces depuis 1850. Au Groenland, 40% de la banquise a fondu depuis 1960. Le Kilimandjaro disparaît sous tes yeux : 80% en moins en 100 ans. 50% des zones humides de la planète ont disparu.

Pesticides, métaux lourds et mercure polluent jusqu'au plancton du Grand Nord, intoxiquant ainsi toute la chaîne alimentaire.
Tu te tues toi-même et tu entraînes tes enfants. Si tu ne réagis pas maintenant, il sera trop tard.
Ainsi va la force des lobbies, ceux qui t’enchaînent dans leur cercle infernal. Tu n’as pas compris ? Tu manges n’importe quoi, tu vis n’importe comment. Ouvres les yeux ! Cesss de te maltraiter et de maltraiter la Terre. Réfléchis à ta vie. Aimes la au lieu de la subir.. Ta vie ne vaut-elle donc rien que tu te laisses ainsi manipuler ?

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Cesses de te goinfrer de ces choses qu’on ose appeler nourriture mais qui ne sont que poisons, engraissements des grandes firmes et destruction. Marches au lieu de rouler. Respires au lieu de t’enfermer.
Regardes le monde au lieu d’admirer ton nombril.
Regardes le sourire d’un enfant, n’en vaut il pas la peine ?

Tu détruis ton corps, ton âme et la planète. Ne te laisses plus berner par toutes ces sornettes
rabâchées à longtemps de temps. N’as-tu donc pas de mémoire ? Rappelles-toi aussi l’amiante, le plomb, la vache folle, le vaccin de l’hépatite, la grippe aviaire, le sang contaminé, les ogm , … la liste est longue ! TROP longue !
Du plus petit organisme vivant au plus gros, tout est lié et TU en fais partie.
Ce que tu fais chaque jour, où que tu sois, chaque geste que tu accomplis, chaque choix que tu fais -ou plutôt ne fait pas - a des conséquences à l'autre bout de la terre. Si chacun prend conscience, de façon urgente, de son impact, ça peut encore changer, es-tu prêt ? Il y a deux millions d'espèces, et qui es-tu toi que l'on appelle "homme" ? Tu n'es ni supérieur, ni extérieur à la nature, tu en fais partie, c'est tout. Mais réveille-toi donc ! Moi, je suis TA planète, et je suis vraiment malade à cause de toi ! Soigne-moi vite, sinon, nous mourrons tous les deux. Toi le premier.

12 février 2007
Telle une balle
N'avez vous jamais eu l'impression d'être une balle ?
Ballotée d'une envie à l'autre, ballotée d'un désir à l'autre, ballotée d'un chemin à l'autre.
Une balle, ça traverse la vie et suit les aléas du chemin
Une balle, ça peut être tendre, malléable, doux comme un chat qu'on caresse
Ca peut être souple, comme un petit rat d'opéra ou un(e) adepte du yoga
Une balle, ça roule, ça coule, ça sursaute, ça tressaute
Ca s'arrête contre un obstacle et souvent, le franchit
Ca se laisse triturer, malaxer, sans rechigner,
Ca suit le mouvement, ça se meut dans le sens du voulu
Ca s'arrête quelquefois contre un mur,
mais, d'instinct repart dans un autre sens
Jusque plus d'élan
Ca peut être tendre, comme le caoutchouc
Ca peut être froid comme la neige
Friable comme la paille
Ca peut se poser, sans bouger, attendre, espérer,
Ca saute, ça s'élance dans les airs, ça respire le vent, les odeurs
Ca tombe aussi quelquefois...... dans un trou
Une balle...
Ca se ride comme une vieille pomme oubliée dans un coin
Ca se fane de l'oubli
Ca perd ses couleurs du temps qui passe
Ca se morfond de l'absence du jeu
Ca devient dur, vide, ça perd sa vigueur, ses envies de voltiges,
Ca devient triste, fatigué, usé,
Ca redevient poussière..
08 février 2007
Un orchidée noire dans mon jardin
Voilà ce dont je rêve parfois… Je suppose que tant me diront que le rêve n’est souvent qu’illusion ! Je rêve d’un monde heureux…….je rêve d’un monde où l’on rit, je rêve d’un monde où l’on s’aime, je rêve d’un monde sans haine, sans conflits, sans guerre, d’un monde où l’on serait tellement
heureux que la peur de ne plus être ferait naturellement partie de la vie. Une autre vie.
Je rêve de découvrir un orchidée noire dans mon jardin……
Je rêve de faire le tour du monde et que je rencontrerais des gens qui sourient dans la rue, des gens qui disent merci, des gens qui s’embrassent, des gens qui s’aiment, des gens qui s’entraident, des gens qui croient aux lendemains, des gens optimistes, des gens gais, des gens habillés de tant de couleurs joyeuses, des gens qui ne se battent pas pour des religions, des gens qui ne sont pas obligés de mettre le feu à des voitures pour faire savoir qu’ils existent, des gens qui n’abandonnent pas leurs chiens au bord des routes de vacances, des gens respectables. Je rêve d’un monde où les gens ne meurent pas de froid dans les rues, ne meurent pas de ne pas avoir d’eau potable, un monde où les gens n’auraient pas peur de sortir de chez eux, où les gens croiraient encore que l’on peut grandir et être heureux, où les gens ne critiquent pas leurs voisins de paliers. Je rêve d’un monde où les gens se sentent à l’unisson avec leurs prochains, où les gens n’ont pas peur d’avoir des cheveux blancs, où les gens savent dire non. Des gens confiants pour l’avenir de nos enfants, des gens aimants, des gens aimables, des gens qui n’ont pas l’impression de vivre dans un monde fictif. Je rêve de gens qui ne saignent pas.
Je rêve de trouver une orchidée noire dans mon jardin…..
Je rêve d’un monde où la nature redeviendrait un élément essentiel, d’un monde où l’on n’abîme pas ce qu’elle nous offre. Je rêve d’un monde où la nourriture ne serait pas industrialisée. Je rêve d’un monde où personne n’est jaloux, où personne n’a rien a démontrer, je rêve d’un monde de gens vrais. Je rêve d’un monde où tous les enfants seraient heureux. Je rêve d’ un monde où l’humain re-deviendrait humain.
Ai-je plus de chance de trouver une orchidée noire dans mon jardin ?
07 février 2007
LA JOIE
Qui ne s’est pas émerveillé devant l’entièreté d’un bébé ?
Lorsqu’un bébé sourit, chacun de ses pores sourit, jusqu’à ses orteils retroussés.
Lorsqu’il est malheureux, il l’est de la tête aux pieds, il pleure sa douleur, entièrement, naturellement. Sans crainte et sans honte.
S’il s’intéresse à quelque chose, plus rien n’existe à part lui et l’objet. Il le prend, le touche, le goûte, le sent, le met dans sa bouche, le dépose parmi les choses, y dépose d’autres objets, le donne à des gens, comme un cadeau, le leur reprend, le regarde de près et de loin, et sous toutes les coutures. Cette absorption complète est un merveilleux spectacle. Chaque jour est source de la découverte d’une nouvelle aventure. Il jouit de tout son être de la moindre parcelle de sa vie. Un enfant est joyeux. Il donne la joie.
Cette joie, au fil des années qui passent, nous la renions, elle devient faussée, déviée, par un sentiment de culpabilité (comment puis-je être joyeux en voyant toutes ces douleurs autour de moi ?) et de peur (ne va t’on pas me traiter d’infantilisme ?), par la routine qui fait oublier jusqu’à l’ébauche d’un simple sourire, (et toujours) par cette image que nous voulons donner aux autres, d’être « responsable et adulte », par un aveuglement de nous même, qui nous fait passer à côté de notre essentiel.
Cette joie, elle finit par se tarir comme un ruisseau obstrué par un fagot de vieux bois.
Quel être, dans ses moments d’ennui ou de détresse, n’aspirerait pas à retrouver ces éblouissements d’enfant.
Cette sensation, que nous voulons re-découvrir de toute notre âme, de tout notre corps, une manière de s’ouvrir à nouveau à nous-même, de nous retrouver. Tel que nous sommes, naturels, avec notre âme d’enfant qui vit toujours en nous, avec nos qualités et nos défauts, imaginatifs, créatifs, exaltés. Un manière de reprendre possession de notre vie, de notre intérieur, celui qui a été déformé par trop de bosses sur les choses et les hommes.
LA JOIE.
L’innocence d’être. Comme un état de reconnaissance envers la vie.
Lorsque dans le moment présent, nous aimons - nous-même et ce(ux) qui nous entoure(nt).
Lorsque l’instant n’est que le moment présent
La joie, comme une force lumineuse émanant de la Terre et du Ciel, claire et limpide,
La joie éclairant notre être et nous donnant envie de croquer la vie à pleines dents.
Cette joie que l’on peut voir, sentir, comprendre, exprimer, reconnaître, qui nous envoûte et nous donne envie de crier notre appartenance au monde.
Cette joie, comme un soulagement, qui nous dépasse, nous libère, nous lave, nous reconstruit.
Comme une fenêtre fermée, dont les montants se sont coincés par l’usure du temps, et qui, d'un coup, s’ouvre en grand, poussée par le vent de l'éveil
Alors s'engouffre en nous, de cette neuve ouverture, vers l'intérieur, vers l'extérieur, un air régénéré nous ré-insufflant cette joie qui nous réconcilie avec le monde.
Cette joie, que nous appelons à grands cris. Elle est là, aussi, dans nos élans créatifs, dans nos exaltations
Nous existons pour créer ET nous créons pour exister
Oui, nous avons envie de vivre, de parler, de crier, d’écrire, de créer des mots, des peintures, des meubles, des yourtes, des sculptures, des cabanes en rondins, des recettes de cuisine, des roulottes de voyantes, des poèmes, des..
Pour retrouver cette âme d’enfant, et regarder avec des yeux neufs
Pour être NOUS, telles que nous sommes. Dans notre entier.
Pour exprimer nos possibles, pour nous découvrir, pour aimer.
Pour offrir ce bien être qui nous submerge comme un repos intérieur.
Pour cracher de nos tripes ce que nous avons envie de crier, comme un volcan qui se réveille.
Pour supporter l’absurdité des horreurs.
Accepter l’inacceptable.
Pour distribuer les étincelles du feu de l’espérance qui nous anime.
Pour mieux nous comprendre et comprendre le monde
Et cette joie, c’est le meilleur cadeau que nous pouvons nous faire.
