19 septembre 2007
Sur l'eau
...pas assez rapide pour le prendre en vol...

Cahin-caha........sans s'occuper des passants.......

18 septembre 2007
Tant de choses......

Tant de choses à s'dire encore Se plaire, se complaire, se satisfaire Comme un écheveau de laine que l'on tisse De nos détresses à nos ivresses Toute cette douleur que l'on sait et redoute
d'Insouciance, d'absence, d'espérance
On s'dévore, on s'évapore en douce
De confidences en méfiance
Alors qu'on a tant d'choses à s'dire encore
On s'mélange, on s'échange
Des mots doux, des mots flous
Des phrases murmurées dans un souffle fou
Alors qu'on a tant d'choses à s'dire encore
Fil à fil sur les jours qui passent , s'enlacent
S'éprendre, S'apprendre, se surprendre
Penser qu'on pourrait se perdre un matin
Alors qu'on a tant d'choses à se dire encore
De ces plaisirs, de ces douceurs qu'on croit
Inaccessibles, tant ces silences troublants,
Dans nos jardins vides du plein retenu
Alors qu'on a tant d'choses à se dire encore
L'attente vaine ou sereine de ce jour
Où je parlerais la même langue que toi
Où tuu parleras la même langue que moi
Alors qu'on a tant d'choses à se dire encore
17 septembre 2007
à 8 pattes

03 septembre 2007
Comme un......
02 septembre 2007
Ton corps
Quand je m’allonge contre ton corps
Dans l’iris de tes yeux virevoltent des étoiles d’or
Etincelles scintillantes d’une promesse essentielle
Enchantement de l’ âme qui s’élance hirondelle
Quand je m’allonge contre ton corps
Sur la mer de ta peau, je navigue dans ton port
Je m’enlise, je m’enferme, me nourris de ta vie
Je me perds, je divague, embrasse tes envies
Quand je m’allonge contre ton corps
Mille petites gouttes ruisselantes de nos pores
Ondulations vibrantes, frémissements de plaisir
Je ne suis qu’abandon, tu n’es plus que désir
Quand je m’allonge contre ton corps
Au milieu de tes eaux, je me cloître en ton for
Embrasés par nos sens délestés de tout lien
En une osmose parfaite nous ne sommes plus qu’un
